La technologie ne sauvera pas le monde – Objets connectés – Intelligence artificielle

La technologie ne sauvera pas le monde.

Le danger des objets connectés,

du numérique,

de la “ville intelligente” (smart city)

de l'(in)Intelligence Artificielle

 et du transhumanisme

Espionnage des jouets connectés, voir en bas de page





Smart agriculture

Après le smartphone, la smart-agriculture

Emission Terre à Terre de Ruth Stegazy, France Culture, émission du 23 janvier 2016

“Monsanto veut se débarrasser de son nom, trop critiqué. On pourrait les appeler “Démonsanto” ?, dixit Pat Mooney, directeur du groupe canadien ETC (Erosion, Technologie et Concentration).

Ecouter ici



Conférence « Contre Linky et la vie connectée » présentée par Pièces et Main d’œuvre



 

Olivier Rey : Leurres et malheurs du Transhumanisme

 

 



Blanche Gardin “La technologie s’est accaparée nos rêves”




Consommation électrique du numérique


-” Le numérique (tous équipements confondus) consomme 10 à 15 % de l’électricité
mondiale (l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires) et cette consommation double tous
les quatre ans.


– En 2030, Internet sera la plus gros consommateur d’électricité du monde.


– Un data center consomme autant que 30 000 habitants.


– Envoyer un mail avec une pièce jointe consomme autant qu’une ampoule pendant une
heure.


– Chaque heure, dans le monde, 12 milliards de mails sont envoyés et consomment la
production de 18 centrales nucléaires pendant une heure.


– Chaque heure dans le monde, 140 milliards de requêtes sont effectuées sur Google, et
émettent autant de CO2 que 1000 allers-retours Paris-New York en avion.


– En 2013, selon l’Agence internationale de l’énergie, les appareils connectés dans le
monde ont consommé 616 TWh, soit l’équivalent de la consommation électrique du
Canada et de la Finlande réunis. Ils devraient consommer 1140 TWh en 2025.”

Extraits du texte de Pièces et main d’Oeuvre “Et si on revenait à la bougie ?” (pour les sources voir ici)



Numérique : cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir

Lire ici dans BASTA !

La face cachée du numérique ADEME

novembre 2018

Lire ici

Ces objets qui pèsent lourds dans notre quotidien

ADEME

Lire ici

Pollution numérique : quel impact environnemental ?

BSi Economics Lire ici

Le numérique : quel impact pour la planète ?

Lire ici dans l’Info Durable

 




La technique ne sauvera pas le monde

10 mai 2019 /(Reporterre)

Lire l’article ici en entier

Dans « Le Bonheur était pour demain », l’ingénieur Philippe Bihouix démolit efficacement les illusions d’une réponse technologique à la crise écologique. Quant à l’économie circulaire, c’est un fourre-tout tout aussi vain. La vraie solution est d’aller vers la sobriété.

(…)

L’auteur sait de quoi il parle. Passé par l’école Centrale de Paris — le top des écoles d’ingénieurs — il est difficile de lui vendre du vent et de lui faire prendre des vessies pour des lanternes. Lorsqu’on fait miroiter, par exemple, les promesses des voitures intelligentes, synonymes de circulation fluide, d’accidents moins nombreux, Bihouix répond « augmentation des besoins en métaux » de toutes sortes et des « flux de données et d’informations ». Un million de voitures autonomes effectuant des trajets automatiques, calcule-t-il, exigeraient autant d’échanges de données que trois milliards de personnes connectées à leur mobile. « L’ordre de grandeur fait frémir », note-t-il avant de rappeler que le parc automobile mondial est de l’ordre du milliard. Si l’on y ajoute le flux de données engendrées demain par les « villes intelligentes » et les objets connectés qui vont avec (de la climatisation des bâtiments au distributeur de croquettes pour chats), un vertige saisit le lecteur en songeant aux data centers à construire pour gérer le tout. Sans doute, techniquement le défi n’est pas insurmontable mais il suppose de malmener encore un peu plus la planète Terre.

 



“Nos cerveaux, Zones à Défendre prioritaires”

un texte de l’association Pièces et Main d’Oeuvre

Télécharger ici

 

“Et si on revenait à la bougie ?

Le noir bilan de la houille blanche”

par Pièces et Main d’Oeuvre

Lire ici

Cela fait 150 ans que ça dure. Depuis l’invention de la « Houille blanche » en 1869 à Grenoble, des générations d’opposants au despotisme de l’électro-industrie ont essuyé l’invective : « – Vous les opposants (passéistes/obscurantistes/conservateurs/écologistes), vous voulez revenir à la bougie ! »
Le mouvement anti-Linky, les pêcheurs du Tréport opposés aux éoliennes en mer et les habitants de Bure contre l’enfouissement de déchets nucléaires sous leurs pieds, font partie parmi tant d’autres de cette dernière vague d’humains à se faire ainsi apostropher par les Seigneurs du Progrès. À force, on finit par se demander si l’électrification de nos vies, de nos villes et campagnes, à l’échelle nationale et globale, fut un tel bienfait, et pour qui.

C’est ce que nous avons tâché de savoir, à partir de l’exemple grenoblois et de sa société emblématique, Gaz et électricité de Grenoble, fondée en 1903. Surprise. Nous avons découvert des paysans hostiles aux ravages des campagnes. Des citadins rétifs à la consommation et à l’électroménager, des populations indifférentes au « progrès », que les technocrates durent vaincre et convaincre à coup de lois, d’expropriations, de vente forcée, de propagande.

Entretien avec le Journal l’Age de Faire, mai 2019 

Lire ici en entier

L’Âge de Faire : Cela fait de nombreuses années que vous alertez sur « l’enfer vert » et
les dangers de la Smart City. J’ai l’impression – mais c’est à vous de me dire – que la
prise de conscience a pris une certaine ampleur grâce, ou à cause, de l’arrivée du Linky.
Avez-vous ressenti cela ? Et comment l’expliquez-vous ? Est-ce qu’on peut dire que
Linky, présenté comme « la première pierre des smart grids », a finalement mis à jour
aux yeux du grand public un projet global de société, celui des villes intelligentes et tout
ce qui va avec ?


PMO : L’incarcération de l’homme-machine dans le monde-machine : c’est ainsi que nous
avons résumé, depuis vingt ans, la trajectoire de l’emballement technologique. D’une part le
projet transhumaniste d’automachination de l’humain, d’autre part la « planète intelligente »
et ses déclinaisons, objets connectés, big data, smart city, smart home, etc. Les deux sont liés,
par l’interface électronique des individus avec leur « technotope » : le smartphone, clé
d’accès aux services urbains, administratifs, de santé, de consommation, laissera sans doute la
place à des dispositifs incorporés – plus « pratiques ». Le tout, désormais, sous la bannière
promotionnelle de la « transition écologique », en fait une transition numérique liberticide qui
n’a rien d’écologique : l’Enfer Vert.Quand nous expliquions le projet de « planète intelligente » conçu par IBM à la fin des années
2000, en prenant pour exemple l’arrivée imminente de compteurs d’électricité communicants,
on nous écoutait avec circonspection. Cela semblait improbable, ou trop abstrait. Comme
souvent, il a fallu que Linky soit déployé pour qu’une part de l’opinion s’y oppose. C’est ainsi
que les mouvements d’opposition réagissent au lieu d’anticiper, perdent le bénéfice de
l’avance et la force de l’élan. Mais c’est la règle : avant, on n’en est pas là, après on n’en est
plus là. Nous avons été les premiers heureusement surpris du mouvement de refus des
capteurs communicants, de son ampleur et de sa teneur.

 


Des “boîtes noires” vont-elles bientôt “fliquer” les automobilistes quand ils seront au volant de leur voiture ?

France Info, 2 juin 2019

“Les nouveaux modèles de voitures particulières et d’utilitaires légers devront également être équipés d’un système d’urgence de maintien de la trajectoire et d’un système de freinage d’urgence. Ce dernier dispositif est capable de détecter une collision imminente et d’activer automatiquement le freinage d’un véhicule. Il est déjà obligatoire dans les camions et les bus.

Il faudra également que les constructeurs équipent leurs véhicules d’un “enregistreur de données d’événements” et d’un “avertisseur de somnolence et de perte d’attention du conducteur” et facilitent l’installation d’un “éthylomètre antidémarrage”. Pour les véhicules neufs de modèles déjà existants, ces nouvelles obligations ne s’imposeront qu’à compter de 2024.

(…)

Pour la secrétaire générale de la Ligue de défense des conducteurs, l’enregistreur de données routières et le limiteur de vitesse intelligent sont des équipements “intrusifs”. “L’enregistreur de données, sorte de ‘boîte noire’, serait capable d’enregistrer diverses informations personnelles sur le véhicule et la conduite (vitesse, position GPS, état d’activation des aides à la conduite,…), estime-t-elle. Le limiteur de vitesse intelligent, quant à lui, serait un dispositif qui s’adapterait automatiquement aux limitations de vitesse, sans laisser de latitude au conducteur

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Le Monde Diplomatique

Un capitalisme de surveillance

votre brosse à dent vous espionne

Lecture audio de l’article du Monde Diplomatique de janvier 2019

L’industrie numérique prospère grâce à un principe presque enfantin : extraire les données personnelles et vendre aux annonceurs des prédictions sur le comportement des utilisateurs. Mais, pour que les profits croissent, le pronostic doit se changer en certitude. Pour cela, il ne suffit plus de prévoir : il s’agit désormais de modifier à grande échelle les conduites humaines.

Écouter ici

Ou lire ici

 

Surveiller, analyser, prédire, contrôler

La « ville sûre » ou la gouvernance par les algorithmes

Le Monde Diplomatique, juin 2019

Les outils policiers fondés sur le big data et l’intelligence artificielle se déploient dans de nombreuses villes françaises. À travers des expérimentations pilotées par des groupes privés qui cherchent à se hisser au niveau de la concurrence américaine ou chinoise, la «ville intelligente» révèle son vrai visage : celui d’une cité sous surveillance.

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Objets connectés, humains chômeurs.

De l’utopie numérique au choc social.

 Le Monde Diplomatique août 2014

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Philippe Bihouix : « Il faut réduire les besoins à la source »

Revue du Comptoir, 16 février 2018

Diplômé de l’École centrale de Paris, Philippe Bihouix est actuellement ingénieur spécialiste des questions énergétiques et membre de l’Institut Momentum. Auteur ou co-auteur de plusieurs ouvrages, dont « L’âge des low techs » et « Le désastre de l’école numérique » (avec Karine Mauvilly), sa spécialité et ses divers travaux l’ont amené à s’intéresser à la notion de décroissance et à une réflexion plus globale à propos du futur de nos sociétés. Avec nous, il a accepté de revenir sur ses livres et sur son parcours, en évoquant des sujets comme la convivialité, l’effondrement de notre système ou Internet.

 

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Philippe Vion-Dury : « Le vrai visage de la Silicon Valley, c’est celui du capitalisme prédateur »

Revue du Comptoir, 28 octobre 2016

 “Depuis ses origines, le libéralisme désire substituer “l’administration des choses” au “gouvernement des hommes”. La société numérique est-elle finalement l’aboutissement total de la logique libérale ?

 (…) L’alliance entre Wall Street et la Silicon Valley est facilitée par une résonance entre le capitalisme libéral et la “société numérique” imaginée par les cybernéticiens : tous deux reposent sur une axiomatique des systèmes auto-régulés, tous deux envisagent les hommes de manière non-humaine, tous deux se placent dans une perspective saint-simonienne et envisagent, vous l’avez dit, le bon gouvernement comme une « saine administration des choses » qui se ferait par l’application de lois (économiques, communicationnelles, etc), et tous deux haïssent, en conséquence, le politique, l’humain, l’indétermination, le hasard, l’erreur ou l’affect.”

 

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L’Atelier Paysan

 

Il s’agit donc pour les paysans de retrouver de la souveraineté, de la capacité de choix et de protection par rapport aux propositions qui viennent en tir groupé des acteurs historiques de l’industrialisation de l’agriculture (Instituts de recherche, Instituts techniques, développement agricole, industriels), et qui visent toutes l’agriculture totale ou la smart agriculture. Une agriculture dont le rêve est de se débarrasser de tout déterminisme naturel ou humain, avec l’aide de la technologie (calcul et automation).

 

Le plaidoyer a été publié en novembre 2016  :

 http://www.latelierpaysan.org/Pour-une-souverainete-technologique-des-paysans

 

POUR UNE HISTOIRE CRITIQUE DE LA MACHINE AGRICOLE : CHRONIQUES VISUELLES

Regarder ici la présentation d’une série de films de propagande réalisés dès le début du 20ème siècle.

 

Regarder toutes les conférences en vidéos sur les ravages du numérique dans l’agriculture et la souveraineté technologique des paysans

Quelques conférences sur le sujet :

 


Frederick Lemarchand : Les processus d’innovation et l’injonction au progrès




 Eric Sadin

L’asservissement par l’intelligence artificielle et la silicolonisation du monde

Article de Libération

Intelligence artificielle : «De plus en plus de spectres vont administrer nos vies»

 Sur France Culture :

première partie​: Écouter l’émission

seconde partie : Écouter l’émission

Dans le journal Libération: «Il est impératif de contenir la puissance du technopouvoir»​

Lire l’article

Dans le Figaro : “La silicolonisation du monde nous mènera du rêve au cauchemar”

Lire l’article

 




Les Français toujours réticents vis-à-vis des objets connectés

(étude de décembre 2018)

Lire ici

Si, pour certains, la maison connectée est l’avenir du bâtiment, sa perception par les ménages Français reste très mitigée. Pour preuve, Promotelec, dans sa dernière étude menée avec l’institut Sociovision, révèle que 57% de la population est hostile ou indifférente aux objets connectés pour l’habitat. Le point sur les principaux enseignements de cette enquête.

 



Alain Damasio, écrivain

sur France Culture

Contributeur d’un Eloge des mauvaises herbes (Les Liens qui libèrent, 2018) et du recueil Au bal des actifs : Demain le travail, une anthologie parue en 2017 à La Volte, maison d’édition indépendante qu’il a co-créée, Alain Damasio est surtout connu pour son roman fondateur, La Zone du Dehors (1999, réédité par La Volte en 2007).

Cette œuvre présentée comme la suite de 1984 (1949) de George Orwell est riche d’un univers propre, dépeignant une société de contrôle où les catégories sociales sont organisées en un système de notation qui transparaît jusque dans le nom des individus.

Comment prendre la mesure de ce qui nous arrive ? La technologie va-t-elle, si ce n’est pas déjà fait, changer nos vies et nous changer, dans notre rapport au corps, à autrui, à nous-mêmes? Quels possibles, quelles limites, quels dangers aussi, de l’utopie transhumaniste?

Écouter ici

 ou ici

Voir ici :

 




France Culture

  Smartphone pour tous, quel prix pour la planète ?

Un monde sans fil ! (4/4), Cultures Monde, Florian Delorme, 28/02/2019

En moyenne, nous changeons de téléphone portable tous les deux ans. Une durée de vie très courte pour un objet qui coûte excessivement cher à la planète.

L’émission des gaz à effet de serre liée à la production des téléphones est en pleine croissance. Si on continue à ce rythme, en 2030 on sera au même ordre de grandeur que les émissions liées à l’industrie automobile. Françoise Berthoud

Il faut dire que nos téléphones portables sont composés des minerais les plus précieux : or, tantale, étain, tungstène ou encore lithium. Des matériaux disponibles en quantités limitées et dont l’extraction pollue énormément.

Une terrible empreinte

Déversement de produits toxiques, radioactivité, émission de gaz à effet de serre, contamination des sols, de l’eau. Le bilan écologique est désastreux. En plus du coût pour la Terre s’ajoute le coût humain. Certains composants sont surnommés « les minerais de sang » pour souligner leurs liens avec des conflits armés particulièrement sanglants – en République démocratique du Congo notamment.

Alors quelle est l’empreinte réelle de nos smartphones ? Peut-on réduire l’impact environnemental de ces objets high-tech ? Un téléphone vert et éthique est-il possible ? Le recyclage, voire la réparation, pourraient-ils réduire un tant soit peu son coût astronomique ?

Écouter l’émission ici

GuillaumePitron : “Aujourd’hui, un smartphone contient jusqu’à 55 métaux.

Faire clic droit, puis afficher l’image

 

Françoise Berthoud : “Les pollutions vont jusqu’aux nappes phréatiques et donc jusqu’aux cultures via l’irrigation.

Faire clic droit, puis afficher l’image

:On a limité la notion de conflit aux minerais qui sont liés aux conflits militaires mais on pourrait étendre cette loi aux conflits sociaux et environnementaux.

Faire clic droit, puis afficher l’image

 


Cliquer c’est polluer

Article Femina magazine




 

“Smartphone, pourquoi il rend con”

article de Charlie Hebdo au sujet du  livre “Le troisième cerveau. Petite phénoménologie du smartphone” de Pierre Marc de Biasi, CNRS édition

Lire ici




Fiction “Monde connecté, corps malades” 

un conseil municipal débat des champs électromagnétiques, des compteurs communicants et de l'(in)intelligence artificielle

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“Les Allumeurs de réverbères”

collectif du Saint-Affricain

présente

“L’œuf des poulettes, chroniques du poulailler n.4”

consacrée au transhumanisme et à l’intelligence artificielle.

Pièce et Main d’Oeuvre et Eric Sadin sont la source de cette chronique.

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Un collège-lycée contraint illégalement des enfants à être traçables en permanence

30 juillet 2018 – Il y a dix jours, une lycéenne de l’établissement scolaire privé Rocroy Saint-Vincent de Paul, à Paris, a révélé un changement du règlement intérieur de l’établissement. À compter de la rentrée, chaque collégien et lycéen devra porter sur lui un porte-clef fourni à l’établissement par la start-up française New School et qui permettra de localiser l’élève via une puce Bluetooth intégrée. Voici le résultat de notre analyse juridique et technique de ce système, concluant à son illégalité.

Lire l’article sur le site de La Quadrature du Net

 





François Jarrige 

« Il faut encourager et militer pour une baisse massive des consommations d’énergie »




5G, école numérique, électro-hypersensibilité :

courrier envoyé aux parlementaires, sections locales des syndicats de l’enseignement, fédérations des parents d’élèves, section d’ATTAC et de la CLCV

par la Fédération pour la vie et la Sauvegarde des Grands Causses,  les collectifs aveyronnais du Sud-Ouest Aveyron, du Saint-Affricain, du Nord-Aveyron, de Millau, du Vallon, 15 décembre 2018

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Champs électromagnétiques

ce qu’il faut savoir

  prospectus à télécharger sur la 5G, la WIFi, l’électricité, les normes et l’industrie du doute….

Lire ici


 à compléter par le prospectus à télécharger sur les écrans, les enfants et les champs électromagnétiques:

Télécharger ici



L’association Next-up présente ​Jeremy Johnson

Appel pour nous avertir sur les dangers des rayonnements du sans fil

Regarder ici





Michel Lepesant

(p)artisan de la décroissance

nous explique pourquoi il est urgent de penser de manière politique notre quotidien fait d’ordinateurs, de téléphones portables et d’intelligences artificielles.

Interview sur Mr Mondialisation.

Lire ici. La dynamique technicienne nous fait entrer dans l’ère de l’obsolescence du choix

 

 










Ces jouets qui nous espionnent

Le Figaro : L’enceinte connectée Google Home Mini espionnait ses utilisateurs

Lire sur le Figaro

Le Figaro : Les poupées connectées, des espionnes au pied du sapin

Lire sur Le Figaro

Ces jeux qui nous espionnent.

Sur Le Média






Voir sur la santé et les objets connectés le dossier de synthèse sur les effets non-thermiques des CEM

Lire ici

 

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