Electro-hypersensibilté : Développer les zones “blanches” protégées des champs électromagnétiques

Electro-hypersensibilité :

développer les zones blanches protégées des champs électromagnétiques




Introduction


Et si la Creuse avait, en réalité, quarante ans d’avance ?

Septembre 2018

Lire ici dans La Montagne

Des chercheurs de l’Inra proposent à la région Nouvelle-Aquitaine de faire de son « petit poucet », la Creuse, un laboratoire de l’innovation rurale(…) le président de Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, semble prêt à miser quelques billes sur un département dont les sols et les paysages ne sont pas encore complètement ruinés.

(…)

Dans leur rapport, les chercheurs de l’Inra vont encore plus loin. Ils verraient bien la Creuse devenir un laboratoire national, voire européen, de l’innovation rurale (…)

 Parmi les avantages comparatifs du territoire, il y aurait par exemple la possibilité de proposer des zones sans ondes (sans antennes et sans wifi) aux personnes souffrant du syndrome d’hypersensibilité electromagnétique.





Un texte sur la nécessité de développer les zones protégées

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Vivre sans portable par choix en étant lycéen

Lire ici l’article




5G, école numérique, électro-hypersensibilité :

courrier envoyé aux parlementaires, sections locales des syndicats de l’enseignement, fédérations des parents d’élèves, section d’ATTAC et de la CLCV

par la Fédération pour la vie et la Sauvegarde des Grands Causses,  les collectifs aveyronnais du Sud-Ouest Aveyron, du Saint-Affricain, du Nord-Aveyron, de Millau, du Vallon, 15 décembre 2018

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Fiction “Monde connecté, corps malades” 

un conseil municipal débat des champs électromagnétiques, des compteurs communicants et de l'(in)intelligence artificielle

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Champs électromagnétiques

ce qu’il faut savoir

  prospectus à télécharger sur la 5G, la WIFi, l’électricité, les normes et l’industrie du doute….

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 à compléter par le prospectus à télécharger sur les écrans, les enfants et les champs électromagnétiques:

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Projet de WIFI dans l’espace public

à Conques, Saint-Cyprien, Noilhac, Grand-Vabre, Clairvaux, Bruéjouls, Marcillac, Montfranc et Brusque

les collectifs de l’Ouest-Aveyron, du Sud-Ouest Aveyron, du Nord-Aveyron, de Millau, du Saint-Affricain, du Vallon, l’ association la Fédération pour la Vie et la Sauvegarde des Grands Causses, l’association agréée environnement en Aveyron le Comité Causse Comtal ;
informent les élus sur l’inutilité touristique et le danger sanitaire  de ce projet.

 

Lire et télécharger ici la lettre qui fut envoyée aux élus

Écrivez à vos élus avec cette lettre :

Ici











Electro-hypersensibilité

3.5 millions de Français, un chiffre qui s’aggrave

 


(petite erreur sur le mode de fonctionnement des linky, non par GSM téléphonie mobile, à la différence des Gazpars et de certains compteurs d’eau)




Coeur d’EHS

association de personnes électro-hypersensibles

journée mondiale de l’électrohypersensibilité le 16 juin

 Association d’Êtres Humains Sensibles et Solidaires pour une entraide collaborative , ensemble nous avons décidé d’œuvrer pour :
– venir en aide aux électrosensibles les plus en difficulté,
– préserver notre santé à tous et celle des générations futures,
– faire (re)connaître l’Électro Hyper Sensibilité.

Voir ici




Ondes et Pesticides : un cocktail détonnant.

“Touche pas à mon compteur” une émission présentée par Maud Bigand.

Aujourd’hui on reçois une interview téléphonique de Lise, une personne à la fois Électro-sensible et Chimico-sensible.

Le témoignage de Lise Perez

Écouter sur le site de Radio Transparence -Ariège




L’homme a-t-il un sixième sens magnétique ?

Sous l’effet d’une rotation est-ouest du champ magnétique l’activité cérébrale humaine varie, selon une équipe californienne.

Le Monde, par David Larousserie Publié le 26 mars 2019 à 06h00 – Mis à jour le 26 mars 2019 à 06h00

Lire ici



 Ondes artificielles

rendues visibles

par des artistes et chercheurs

Voir les impressionnantes photographies ici de la ville de Washington couverte de Wifi

Voir ici la ville d’Oslo, les néons s’allumant aux fréquences de la wifi

Regarder ici l’architecture des radiofréquences changeante en continue

Vidéo de chercheurs vulgarisant ce sujet



Extraits du dossier de synthèse sur les CEM

(dossier à trouver dans la rubrique précédente, chapitre Electrohypersensibilité)

informations glanées de-ci de-là qui se retrouvent aussi dans le tract sur la 5 G et les CEM  proposé ci-dessus

Sources principales :

– Martin Blank (docteur en chimie physique), « Ces ondes qui nous entourent. Ce que la science dit sur les dangers des rayonnements électromagnétiques », Éditions Écosociété 2016.

– Maître Olivier Cachard, professeur agrégé, Doyen Honoraire de la faculté de Nancy, membre de l’Académie des sciences de Lorraine et de l’Institut Gény : « Le droit face aux ondes électromagnétiques », Lexis Nexis, 2016.

– Maître Richard Forget , « Portables et antennes, mauvaises ondes », Sang de la Terre 2010.

– Catherine Gouhier (CRIIREM), M. Rivasi, M. Layet  « Survivre au téléphone mobile et aux réseaux sans fil », Courrier du Livre 2009.

– CRIIREM, Centre de Recherche et d’ Information Indépendant sur les Rayonnements Électro Magnétiques non ionisants. Site internet, Bulletins Transmission.

– Claude Brossard, Marie Milesi, Michèle Rivasi : « La pollution électromagnétique » Ed. Terre Vivante, 2018



Organisation Mondiale de la Santé :

– Gro Harlem Brundtland, ancienne Première ministre de Norvège, a révélé l’être, alors qu’elle était Directrice générale de l’OMS ; œil sensible aux rayonnements EM depuis accident avec four à micro-ondes (p. 246) : « Les téléphones portables et les ordinateurs me rendent malades…cela a commencé par des troubles de l’audition et des maux de têtes à chaque fois que j’utilisais mon téléphone mobile… . Petit à petit, j’ai développé une sensibilité face à ces rayonnements » (cité dans Transmission n.15, avril 2014, CRIIREM)



-Aide-mémoire N°296 de l’OMS (Déc. 2005) : ‘Champs électromagnétiques et santé publique’
Extrait : « QU’EST CE QUE L’HYPERSENSIBILITE ELECTROMAGNETIQUE
La HSEM est caractérisée par divers symptômes que les individus touchés attribuent à l’exposition aux CEM. Parmi les symptômes les plus fréquemment présentés, on peut mentionner des symptômes dermatologiques (rougeurs, picotements et sensations de brûlure), des symptômes neurasthéniques et végétatifs (fatigue, lassitude, difficultés de concentration, étourdissements, nausées, palpitations cardiaques et troubles digestifs). Cet ensemble de symptômes ne fait partie d’aucun syndrome reconnu.
La HSEM présente des analogies avec les sensibilités chimiques multiples (SCM), un autre trouble associé à des expositions environnementales de bas niveau à des produits chimiques. La HSEM, comme les SCM, se caractérisent par une série de symptômes non spécifiques, pour lesquels on manque d’éléments tangibles sur le plan toxicologique ou physiologique, ou de vérifications indépendantes. (…) »
Colloque de Prague OMS (Oct. 2004) sur l’Electro-Hypersensibilité (EHS) ou Hypersensibilité Electromagnétique

Extrait : « L’Electro-Hypersensibilité ou Hypersensibilité Electromagnétique. La sensibilité vis-à-vis des champs électromagnétiques a reçu la dénomination générale : « hypersensibilité électromagnétique » ou EHS. Elle comprend des symptômes exprimés par le système nerveux comme les maux de tête, la fatigue, le stress, les troubles du sommeil, des symptômes cutanés comme des picotements, des sensations de brûlure, des démangeaisons, des douleurs et des crampes musculaires, ainsi que beaucoup d’autres problèmes de santé. Quelles que soient les causes, la sensibilité électromagnétique est un problème invalidant pour les personnes qui en sont affectées, alors que le niveau de Champs Electromagnétique dans leur environnement est habituellement pas plus élevé que celui rencontré dans le cadre de normal. »



L’ANSES 2018 : 3 à 4 millions d’EHS en France, journal Le Monde:

« L’Anses avance toutefois un chiffre fondé sur les études scientifiques les plus récentes. Il suggère une prévalence (nombre de cas au sein de la population) de l’ordre de 5 %, soit un total – considérable – d’environ 3,3 millions de Français souffrant, sous une forme ou sous une autre et à des degrés variables, de sensibilité exacerbée aux ondes électromagnétiques(…)Dès 2004, l’Organisation mondiale de la santé avait conclu que ces troubles restaient « inexpliqués sur le plan médical », mais que leurs effets étaient « préjudiciables pour la santé des personnes ». « Depuis, beaucoup de travaux ont été menés. Nous avons balayé l’ensemble des connaissances sur le sujet et exploré un grand nombre d’hypothèses, indique Olivier Merckel, chargé des nouvelles technologies à l’Anses. Nous avons aussi montré les limites de certaines études et c’est pourquoi, même si aucun lien de causalité ne peut être aujourd’hui identifié, la possibilité d’effets des champs électromagnétiques expliquant les symptômes décrits reste ouverte. »

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/03/27/electrosensibles-les-experts-preconisent-une-prise-en-charge-adaptee_5276783_3244.html

L’ANSES précise :

« (…)l’Agence souligne que la souffrance et les douleurs exprimées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue les conduisant à adapter leur quotidien pour y faire face. Dans ce contexte, l’Agence recommande une prise en charge adaptée des personnes concernées ainsi que la poursuite des travaux de recherche, notamment en mettant en place des études dont les conditions expérimentales prennent en compte les conditions de vie des personnes se déclarant EHS.

(…) L’Agence conclut également que les douleurs et la souffrance (maux de tête, troubles du sommeil, de l’attention et de la mémoire, isolement social, etc.) exprimées par les personnes se déclarant EHS correspondent à une réalité vécue (…)

À ce titre, l’Agence recommande de solliciter la Haute autorité de santé afin d’examiner la pertinence de formuler des recommandations destinées aux professionnels de santé pour une prise en charge adaptée des personnes se déclarant EHS. »

https://www.anses.fr/fr/content/hypersensibilit%C3%A9-aux-ondes-%C3%A9lectromagn%C3%A9tiques-amplifier-l%E2%80%99effort-de-recherche-et-adapter-la



Dominique Belpomme, Lennart Hardell, Igor Belyaev, Ernesto Burgio, David, O. Carpenter, Revue « Environmental Pollution », juillet 2018 « Effets sanitaires thermiques et non thermiques des rayonnements non ionisants de faible intensité : un état des lieux international » ccaves.org/blog/wp-content/uploads/lexprecia-citoyens-c-enedis-sa-piece-43-1.pdf

« Ces résultats significatifs sur les différents biomarqueurs mesurés dans le sang périphérique des patients EHS et EHS/MCS montre que ces patients présentent un certain degré de stress oxydatif / nitrosatif, une linflammation et une réponse auto-immune. Des niveaux accrus de plusieurs de ces marqueurs (notamment la protéine S100B et NTT) peut refléter une ouverture de la barrière hémato-encéphalique (BHE) induite par le stress oxydatif associé à lhypoxie. Il a été précédemment émis lhypothèse que louverture de la BHE peut être causée par des facteurs de stress environnementaux, quils soient de type chimiques ou de type champs électromagnétiques.(…) augmenté considérablement la capacité à caractériser objectivement lEHS et la MCS. Par tomosphygmographie cérébrale Ultrasonore (TSCU) (Parini et al., 1984), il a été constaté que les patients EHS ou EHS/MCS ont une diminution statistiquement significative de lindice pulsométrique moyen dans plusieurs zones des lobes temporaux dépendant de lartère cérébrale centrale, en particulier dans la région capsulo-thalamique, qui fait partie du sytème limbique et du thalamus. Ceci suggère que lEHS et lEHS/MCS peut-être associée à une mauvaise circulation du sang dans le cerveau et/ou à un dysfonctionnement neuronal de ces structures cérébrales (Belpomme et al., 2015 ; Irigaray et al., 2018a , b). Irigaray et al. (2018c) ont récemment confirmé que la TSCU est la meilleure technique dimagerie pour diagnostiquer lEHS et pour le suivi des patients traités pour lEHS et/ou MCS.

En outre, en utilisant la tomographie par émission de positrons (PET), il a été montré que l’exposition à court terme aux radiofréquences pulsées affecte de façon causale le débit sanguin cérébral chez des sujets normaux utilisant un téléphone portable (Aalto et al., 2006 ; Huber et al., 2005), découverte qui peut expliquer les modifications observées sur les tracés des électroencéphalogramme (EEG) de sommeil et de veille (Huber et al., 2002). »



Pr L. Martin Pall, document envoyé aux autorités de L’Union Européenne. Par Martin L.Pall, Professeur Émérite de biochimie et Sciences médicales de base-Washington State University, avril 2018

« Hecht [28] rapporte que l’exposition à ces très faibles intensités pendant 3 ans a produit une augmentation de l’activité du système nerveux sympathique, apparemment en réponse au stress CEM, suivant la séquence de stress classique décrite par Hans Selye en 1953. Aucun autre effet apparent nʼa été noté au cours de cette période dʼenviron 3 ans. Cependant, une exposition plus longue a produit des effets neurologiques / neuropsychiatriques et cardiaques observables ainsi que d’autres effets initialement modestes. Les expositions de 3 à 5 ans produisaient typiquement des effets qui pouvaient être largement inversés après 2 à 3 ans dans un environnement d’exposition sans CEM. Hecht déclare que “si détecté tôt, un traitement efficace est possible.” Cependant plus de 4 à 5 ans d’exposition ont produit des effets plus graves qui ne se sont pas inversés lorsque les personnes ont ensuite été mises dans un environnement sans CEM. Ces effets et d’autres ont continué de s’aggraver avec 10 ans d’exposition ou plus. Cette nature cumulative de ces expositions CEM a été notée dans deux revues antérieures citées par Hecht et al [36,37]. Ces études fournissent donc de très nombreuses preuves à la fois pour la nature cumulative de ces effets neuropsychiatriques, ainsi que pour l’irréversibilité apparente de ces effets à mesure qu’ils deviennent plus

sévères. Hecht note également que «la détérioration de l’état de santé amplifie de plus en plus les effets des CEM». Ce type de sensibilité apparente accrue est semblable à celui décrit dans la littérature occidentale sur l’hypersensibilité électromagnétique (HSE) [28]. L’hypersensibilité électromagnétique est un sujet qui est discuté très brièvement ci-dessous dans ce chapitre. »



Lignes directrices 2016 de l’EUROPAEM :

« En septembre 2015 une déclaration Scientifique Internationale sur l’EHS et les MCS (sensibilité multiple aux produits chimiques) a été publiée par un comité scientifique à la suite du Congrès du 5ème Appel de Paris, qui s’est tenu le 18 mai 2015 à l’Académie Royale de Médecine de Bruxelles, Belgique. Elle appelle les agences et organisations internationales à reconnaître l’EHS et l’hypersensibilité chimique comme une maladie et exhorte particulièrement l’OMS à inclure l’EHS et la MCS dans la classification internationale des maladies. Elle appelle également les agences nationales et internationales à adopter des mesure simples de prévention, à informer le public, et à nommer des groupes d’experts réellement indépendants pour évaluer les risques de santé basés sur une objectivité scientifiques, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. » Par: European Academy for Environmental Medicine (EUROPAEM) – EMF working group: L’article d’origine a été publié en anglais dans le journal Reviews on Environmental Health, De Gruyter Publishing House, 10.1515/reveh-2016-0011, 25 juillet 2016, sous le titre “EUROPAEM EMF Guideline 2016 for the prevention, diagnosis and treatment of EMF-related health problems and illnesses”. Traduit de l’anglais en collaboration entre l’ARA – Association Romande Alerte aux ondes électromagnétiques (Suisse) et Electrosensibles de France/PRIARTEM (France).



– Environnemental Health Center, Dallas, William. J. Rea, 1991, expose 100 patients à des CEM de 0 Hz (factice) à 500 Hz et mesure fonctions physiologiques : pression sanguine, pouls, rythme respiratoire, température…

=1/4 des patients ont été sensibles aux expositions effectives (hausse d’au moins 20 % des symptômes)

Ces 25 sont ensuite exposés à nouveau aux mêmes fréquences = tous réagissent, sauf à 0 Hz.

Il y a là « des indications claires de l’existence de l’EHS », et capacité de reproduire l’expérience en laboratoire. (p. 246)

– Aussi, mastocytes présents dans divers types de tissu corporel, rôle connu dans l’activation des réactions allergiques.



Livre « La pollution électromagnétique » Ed. Terre Vivante, 2018, p.84 , Physiopatholgy, 2009 p.8:

«  Olle Johansson, chercheur au département de dermatologie de l’institut Karolinska de Stockholm en Suède, dé »crit (…)des modifications dans les cellules de la peau de personnes EHS similaires à celles que l’on observe sur des altérations de la peau liées aux rayonnements UV ou aux rayonnements ionisants : ce sont des brûlures (…) Certaines études (…) exposition de rats à des fréquences de 900 Mhz, qui consistent en une intensification de l’activité du système immunitaire (réaction de type allergique). C’est un signal d’alarme important qui pourrait mieux expliquer le phénomène d’électrohypersensibilité »



Dr Johansson, Institut Karolinska, Suède, 2010, Journal of Investigative Dermatology : « il est évident d’après nos données préliminaires que diverses altérations sont présentes dans la peau des personnes atteintes d’EHS que l’on n’observe pas dans la peau de volontaires normaux en [bonne] santé » (p. 247).



Juillet 2017 Reviews on Environmental Health. Functional brain MRI in patients complaining of electrohypersensitivity after long term exposure to electromagnetic fields.

L’équipe du toxicologue clinicien californien Gunnar Heuser a soumis dix patients qui se disaient atteints d’électrohypersensibilité (EHS) à une imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), test qui mesure l’activité des neurones qui déclenche une augmentation de la circulation sanguine dans les régions du cerveau sollicitées.(…) L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle en trois dimensions a révélé une hyperconnectivité cérébrale dans la région orbitofrontale médiale. L’hyperconnectivité signifie qu’un nombre anormal de secteurs du cerveau sont activés en même temps. Le Dr Heuser croit que l’exposition aux micro-ondes émises par les infrastructures et appareils de télécommunication sans fil en sont la cause. C’est la première étude à analyser la connectivité fonctionnelle du cerveau en rapport avec les CEM. Le test a généralement décelé d’autres anomalies, dont une réduction de la circulation sanguine dans certaines parties du cerveau. C’est d’ailleurs ce qu’a notamment révélé une étude parue en 2015 et dirigée par l’oncologue français Dominique Belpomme. Son équipe soumettait des patients EHS à une tomosphygmographie cérébrale par ultrasons pulsés (encéphaloscan).

« Nous espérions pouvoir documenter des anomalies objectives chez ces patients souvent étiquetés comme des cas psychiatriques », relate le Dr Heuser en ajoutant : « Tous les scans étaient anormaux avec des anomalies qui étaient consistantes et similaires. Il est proposé que les scintigraphies cérébrales IRMf soient utilisées comme aide diagnostique pour déterminer si un patient présente ou non une hypersensibilité électromagnétique. ». Fait intéressant, le diagnostic différentiel des anomalies observées sur l’IRMf

comprend les blessures à la tête, ajoute le Dr Heuser. « Il se trouve que beaucoup de nos patients avaient en effet des antécédents de traumatisme crânien qui ont après été suivis plus tard par le développement de l’EHS. Beaucoup de nos patients avaient également des antécédents d’exposition à des produits chimiques potentiellement neurotoxiques, en particulier les moisissures. Les blessures à la tête et l’exposition aux

produits chimiques neurotoxiques peuvent rendre un patient plus vulnérable au développement de l’EHS. Feu Dr Ross Adey a découvert que les produits chimiques et les CEM peuvent interagir et aggraver les effets de chacun. Cette observation fut confirmée chez nos patients. »



https://maisonsaine.ca/sante-et-securite/hypersensibilite/percee-majeure-dans-lediagnostic-de-lelectrohypersensibilite.html

Livre Forget (p. 62-63) 2003 Étude TNO (organisation néerlandaise pour la recherche scientifique appliquée) à la demande du gouvernement sur les « effets des champs de radiofréquences du système de téléphonie mobile sur le bien-être et sur des fonctions cognitives de sujets humains électrosensibles ou non ». Volontaires reçoivent à leur insu de la 3G (2100 MHz) ou du GSM (900 et 1800 MHz) ou rien du tout. Un groupe de témoins qui connaît déjà des problèmes, l’autre non. Pendant 45 minutes à des doses très faibles (comparées aux normes de 60 V/m) de 0,7 à 1 V/m « correspondant à ce que l’on peut subir à environ 200 à 300 m d’une antenne ».

Résultat selon TNO : « si l’exposition à un champ GSM ne s’est traduite par aucun effet réellement mesurable, l’exposition aux rayonnements des antennes de 3e génération (UMTS) a, en revanche, provoqué (outre de l’anxiété…) nausée, maux de tête, picotements ou vertiges, problèmes de mémorisation ou d’attention visuelle. » La réaction diffère « selon l’électrosensibilité initiale de chacun ».

(p. 63-64) Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), France 1995, étude épidémiologique au sein de l’armée de l’air : « Il existe indiscutablement une sensibilité individuelle à l’action des radiofréquences. Soumises à une même exposition, certaines personnes peuvent présenter des troubles cliniques, d’autres non ».



CRIIREM, bulletin Transmission n.15 Avril 2014 :

« Nous sommes tous sensibles aux ondes électromagnétiques car, comme la plupart des être vivants, nous possédons dans notre organisme des milliards de cristaux de magnétite (nanoparticules d’oxydes de fer) et spécialement dans notre cerveau. Ces cristaux sont enveloppés de membranes biologiques qui constituent des magnétosomes ou aimants biologiques. Plongés dans ces champs électromagnétiques, ces cristaux de magnétite vibrent comme la boussole qui s’affole à l’approche de l’électricité. Ces vibrations dépolarisent les membranes et déclenchent des messages électrophysiologiques qui vont se propager par voie nerveuse vers l’hypothalamus dans le cerveau moyen. Par la suite, ce centre neurovégétatif traite l’information reçue et l’interprète éventuellement comme une agression. Il émet alors une réponse neuro-endocrino-immunitaire adaptée, connue sous le nom de « Phase d’alarme de Stress », qui peut progresser vers une « Phase de résistance » pendant laquelle l’organisme s’adapte au Stress et met fin à l’alarme biologique selon le Professeur Hans Selye, père du concept de Stress. Cependant, nous ne sommes pas tous génétiquement égaux face aux effets des rayonnements électromagnétiques et l’apparition de nouveaux Stress répétitifs peut enclencher une « Phase de rupture » avec mise en place d’un Syndrome d’Intolérance aux Champs ElectroMagnétiques (SICEM). Ce SICEM décrit par le Professeur Dominique Belpomme est caractérisé par des troubles dermatologiques (rougeurs, picotements, sensations de brûlures…), neurasthéniques (fatigue, difficulté de concentration…) et neurovégétatifs (vertiges, palpitations cardiaques…).

Par la suite, inexorablement, s’installe une « phase d’épuisement » qui se traduit par l’installation d’un syndrome d’ElctroHyperSensibilité (EHS) caractérisé par l’aggravation des symptômes (maux de têtes, troubles immunitaires, locomoteurs, circulatoires, cardiorespiratoires, oculaires, auditifs, troubles du sommeil, agressivité exacerbée, réflexe vagal inopiné, apparition de chimicosensibilité…). Actuellement en France, l’ElectroHypersensibilité est reconnue par le Ministère de la Santé, l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES), par les maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) comme un handicap invalidant ne relevant pas de troubles psychiatriques. »

Nikola Tesla, « le père des technologie électrique », serait le premier électrohypersensible déclaré, voir bulletin Transmission n.15, avril 2014 – CRIIREM



Stress et cerveau : livre « La pollution électromagnétique » ed. Terre Vivante, p.81 : « si la situation de contrainte sévère persiste, le cortex préfontal va réagir auprès de l’hypothalamus qui va redéclencher la sécrétion de cortisol. A la longue, le cortisol provoque la dégénérescence des neurones et donc la diminution de la substance grise dans le lobe frontal. Le sujet devient moins réactif et finit par avoir moins de force morale pour réagir »



Livre de Maître Olivier Cachard (il est conseillé de l’acheter-voir des extraits dans le dossier de synthèse sur les CEM, rubrique “Ondes et Santé”) :

§ 3. — La reconnaissance de l’EHS comme un handicap

460. — La décision rendue par le tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse le 8 juillet 2015. (…)

200. — Electrosensibilité et électrohypersensibilité. (…)

203. — La convergence des outils de diagnostic.

204. — Les conséquences du SICEM sur la vie du patient.



-Direction Générale de la Santé, Note d’information DGS/EA1 no 2014171, du 26 mai 2014 relative à la gestion des risques liés aux radiofréquences NOR : AFSP1412210N mentionnant : P.3 C.2.

Hospitalisation

« Des personnes indiquant être hypersensibles aux champs électromagnétiques sont susceptibles de formuler des demandes spécifiques lors d’une hospitalisation, comme par exemple de disposer d’une chambre ou de bloc opératoire exempts de champs électromagnétiques. (…) la prise en charge de la personne doit concilier la demande avec les contraintes liées à l’urgence, l’organisation de l’établissement, la délivrance et la sécurité des soins. »



La Nasa sait depuis trente ans que les ondes électromagnétiques peuvent nuire à la santé : https://reporterre.net/La-Nasa-sait-depuis-trente-ans-que

L’époque, la NASA (National Aeronautics and space administration) s’inquiète pour ses astronautes, soumis lors de leur voyage dans l’espace des champs électromagnétiques, parfois très puissants. Elle commande alors un rapport à un docteur et ingénieur en champs électromagnétiques, Jeremy K.Raines. Son rapport s’intitule « Les interactions des champs électromagnétiques avec le corps humain : effets et théories » (rapport à télécharger ici). Il a été retrouvé par un site internet canadien. (…)

Le tableau page 30 du rapport s’intéresse aux « effets subjectifs sur les personnes travaillant dans des champs électromagnétiques de fréquence radio ». Les symptômes signalés par ces patients sont le mal de tête, la fatigue, un sommeil perturbé, une irritabilité, la perte de cheveux, des douleurs musculaires et au coeur, une difficulté à respirer, etc.

Le tableau page 31 recense lui les effets « cliniques » sur les travailleurs exposés à des micro-ondes : bradycardie, perturbation du système endocrinien, hypotension, activité plus intense de la thyroide, épuisement du système nerveux central, moins de sensibilité aux odeurs, etc.

(…) « Il reste que, quand le champ électromagnétique disparaît, les effets également »



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